ETONA, un Art explosif du Festival de DUTA
Badou Tresor
(Correspndant de RTI a Cameroun)
Jeudi 18 mars, s'ouvre à Biennale de Duta et celui qui etait present, aurait évidemment remarqué une figure emblématique de cet événement initial.
Il s'agit d'un artiste angolais qui s’appel Etona. Non seulement son oeuvre effraye. L'artiste lui-même étonne encore davantage comme le ferait le fantôme pour un enfant. Dans vernissage du Douala Urban Touch of Arts (DUTA), nous avons assiste non seulement à un exposant audacieux de contredire presque tous les exposants et les observateurs, mais la grande singularité se place dans le fait de l'Angolais lui-même se faire de ` oeuvre d'art de l'exposition '. Donc, entre plus de 18 artistes africins camerounais, Marocains, Congolais, Martiniqueses, Nigérians, Sud-Africains, Français, Allemands, etc. que ont expose à Bonapriso Center for the Art - une des grandes galeries de la ville - s'est remaraué la figure de l'Angolais Etona (António Tu prends Anne).
Ses oeuvres et lui comme ` oeuvre d'art 'traitent des problèmes contemporains d'Afrique : de la sculpture ` Africa Sex ', il dit : "si l’on utilise pas le sexe selon que l’ordonnent les règles, le résultat peut être cette sculpture". C'est évident que le peuple camerounais ne pourra pas recevoir telle message avec facilité sans riposter, voila pourquoi cela leur a ete d’une grande attention. Outre cela, ses deux peintures traitent des sujets réellement choquants et provocateurs pour l'observateur de cette nuit. En s'expliquant, il dit, pour une des peintures, ‘les immigrés n'ont pas identité, ni personnalité au moins’. Les personnages peints dans cette oeuvre n'ont pas des yeux, ni de bouche, ni non plus d'oreille, parce qu’ils manquent d’identité et de personnalité. Dans l'autre peinture intitulée "Discours : assez de promesses!", l'auteur expire de cette façon : "nous sommes en train d'arriver au crépuscule de nos vies comme des mendiants parce que nous sommes nourris des promesses politiques". Au-dessus de tout cela, l'artiste lui-même est apparu le Salvador de cette nuit par le fait de s'exhiber : il etqit vetu d’un costume de classe, a utilisé comme cravate ‘la chaîne de chien’. Son explication a éloignée beaucoup d'Européens mais a surtout appelé attention de tous évidemment : `’Après d’apprécier tout ce que j'ai vu, je continue avec l'idée selon laquelle Afrique n'est encore pas indépendante. Malgré nos licenciés, de docteurs et autres qui mieux s'habillent et en exhibant des luxes exubérants, nous dépendons encore des autres... Et ce n'est pas la faute de Occidentaux ni non plus de Orientaux, est notre faute... C'est précis qui récupère l'identité et définira notre personnalité pour désormais termes une affirmation ferme et détermination justes. Seulement dans ce sens que nous serons réellement indépendants dans l'économie, la culture et la politique ' a dit l’artiste.
Etona n'a pas apprécié l'absence des membres d'un gouvernement lequel a critiqué sans peur ni crainte. Il a fait savoir qu’en Angola la réalité est différente, le Chef de l'État étant activiste d'un programme d'aide aux artistes, outre l'existence d'une école forte de formation artistique appelé INFA où il a étudié. Il a ironisé l'absence des musées a Doula. En Angola ` nous avons plusieurs musées, etc. et notre président a annoncé la construction du musée d'art contemporain et des sommets études dans les Beaux-arts 's'est ajoutés.
Homme politique ou artiste ? Le Doualonais sont anxieux pour connaître mieux l'artiste Angolais pendant les neuf jours restants, surtout lors de une conférence qui aura lieu brièvement sur etonisme, la philosophie qui contredit l'exclusion.